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Car il reçut de Dieu le Père honneur et gloire, lorsqu'une telle voix lui fut adressée par la gloire magnifique : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir
(2 Pierre 1:17).
Pierre utilise le mot « Bien-aimé » six fois dans sa deuxième et dernière lettre au peuple de Dieu. Au premier chapitre, il cite les paroles du Père au sujet du Fils sur la montagne de la Transfiguration (Matthieu 17:5) : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir ». Il rappelle à ses lecteurs la personne du Christ, le Fils de Dieu, et sa valeur inestimable aux yeux du Père. Marc et Luc rapportent également les deux autres paroles du Père : « Écoutez-le ! ». Pierre n'avait pas toujours écouté Jésus. Parfois, ses propres pensées l'emportaient. Mais nous découvrons dans ses épîtres, Pierre, le sage, humble et attentionné berger du troupeau de Dieu, qui avait appris à écouter le Sauveur. Cet enseignement reposait sur la connaissance qu'il était aimé du Fils de Dieu.
Dans le dernier chapitre de sa lettre, alors qu'il s'adresse au troupeau de Dieu à la fin de sa vie, il leur assure qu'ils sont « bien-aimés ». Il utilise ce terme pour attirer l'attention du peuple de Dieu et lui transmettre un enseignement essentiel à son bien- être spirituel.
Dès le premier verset du chapitre, il utilise « Bien-aimés » pour les encourager à « réveiller » leur conscience et à se souvenir de l’importance d’écouter la Parole de Dieu dans son intégralité : « afin que vous vous souveniez des paroles qui ont été dites à l'avance par les saints prophètes (l’Ancien Testament) et du commandement du Seigneur et Sauveur, par nous, apôtres (le Nouveau Testament) ».
Au verset 8, Pierre utilise « Bien-aimés ». pour leur rappeler à ne pas oublier que Dieu n’est pas soumis au temps. Il l’a créé comme un cadre pour manifester sa gloire et sa grandeur : « Mais n'ignorez pas cette chose, bien-aimés, c'est qu'un jour pour le Seigneur comme mille ans, et mille ans comme un jour ». En étendant le temps, il révèle sa patience et son amour, qui conduisent patiemment à la foi et à la repentance.
Au verset 14, il utilise « Bien-aimés » pour nous encourager à regarder vers l’avenir avec une espérance inébranlable, en menant une vie qui témoigne de Dieu et l’honore, en vue du Jour de Dieu où tous ses desseins seront accomplis et où la justice régnera.
Au verset 15, Pierre parle de « notre frère bien-aimé Paul ». pour recommander ses écrits comme étant l'Écriture (v.16) et un exemple des paroles des « apôtres du Seigneur et Sauveur » (v.2), qui méritent d'être étudiées et comprises avec soin.
Enfin, au verset 17, Pierre utilise « bien-aimés » pour nous mettre en garde contre le risque de tomber sous l'influence de faux enseignements qui nuisent au troupeau de Dieu (voir Actes 20:29-31).
Il les laisse en exemple de sa propre vie centrée sur son Seigneur et Sauveur : « mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ ». Et, dans la connaissance qu'il était « bien-aimé » du Christ, il adore,
À Lui la gloire, et maintenant et jusqu'au jour d'éternité ! Amen.
Gordon D Kell
145, Avenue du commerce, quartier Tshinsambi, commune de Kananga (Kasaï-Central, RD Congo)
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